Volvo Penta anticipe les normes anti-pollution sans renoncer à la facilité d’installation et de maintenance de ses produits

1 avril 2016

cout exploitation moteur volvo penta

Au delà de la performance pure des moteurs, le cahier des charges des motoristes s’inscrit aujourd’hui dans
un triple enjeu : préserver l’environnement (respect des normes anti-pollution), réduire la consommation et
faciliter la maintenance des engins – qui engage un impacte à la fois sur les constructeurs de machines et sur
les utilisateurs finaux.

Le moteur Stage V doté d’un des systèmes de dépollution les plus compacts du marché

Si certains motoristes ont su optimiser la technologie SCR seule (réduction catalytique sélective), que d’autres
l’ont couplé à un filtre à particules (FAP) impliquant une opération de maintenance supplémentaire, la cellule
Recherche & Développement Volvo Penta a privilégié la simplicité d’installation et d’utilisation au travers
d’un système de pot catalytique SCR seul sur son dernier moteur Stage V (qui sera présenté au salon Bauma
2016).

3 atouts Volvo Penta : maintenance – intégration – consommation

Dans l’optique de toujours offrir aux constructeurs des systèmes de motorisation performants faciles à intégrer
et à utiliser, et ainsi de leur éviter l’obligation de repenser leurs machines à chaque évolution de normes,
Volvo Penta a décidé de « rester simple ». Le motoriste a conservé les mêmes dimensions et le même système
de refroidissement ; une donnée très importante pour les constructeurs de machines qui exportent vers tous
les continents.

Quant à l’utilisateur final, l’enjeu ne consiste pas seulement à répondre aux exigences d’intégration du moteur, mais bien de mettre en oeuvre une politique de développement cohérente afin d’apporter également de la valeur ajoutée en réduisant la consommation des moteurs. [Sur l’ensemble du cycle de vie d’un moteur,
la consommation représente 93 % du coût, contre 4 % à la maintenance et 3 % à l’achat]. Ainsi, le nouveau
moteur D8 commercialisé en remplacement du D7 présente une baisse d’environ 2,5 % de la consommation
malgré la hausse de la cylindrée, de la puissance et du couple.

Soucieuse d’anticiper au mieux les normes anti-pollution, la société Laporte suit les évolutions technologiques
de son partenaire Volvo Penta et notamment celle du moteur Stage V prévu pour 2019 qui intègrera
un filtre à particules comme le prévoit la réglementation.